Le Blog par une maman et pour les mamans (et papas!) du Mans, et d'ailleurs! [où il n'est pas uniquement question de rillettes et de sport automobile...]
En ce début de vacances de la Toussaint, l'odeur de feuille morte et de mousse commençant à nous titiller les narines, et nous avions envie d'explorer les forêts, nombreuses aux alentours du Mans.
Sans compter que nos ex-parisiens d'enfants n'ont que très peu connu ces éphémères sensations d'automne, vu que les allées des quelques forêts qui entourent Paris ressemblent elles aussi à des boulevards quand le week-end arrive...pour le calme, le luxe et la volupté on repassera.
Nous avions donc décidé d'aller nous balader dans la forêt de la Petite-Charnie, située à une grosse demie-heure du Mans.
Mamaime
A deux pas de la Mayenne, après Loué, la forêt de la Petite-Charnie (voisine de sa grande soeur la forêt de la Grande-Charnie) est le repère idéal pour les amateurs de cèpes. On y trouve aussi plusieurs monuments mégalithiques (Charnie=Carn en langue celtique =pierre), mais nous n'avons pas pu les admirer.
La corme, c'est ça
Là, on retrouve des chênes, sapins et bouleaux, et j'ai même cru reconnaître l'arbre sur lequel pousse la corme (le cormier, me dit monsieur Wikipédia), fruit local que l'on retrouve dans la petite goutte de l'épicerie du Pré!
Nous avons pu profiter de ces dernières journées de douceur, avec de belles lumières d'octobre en prime, pour dégourdir les petites et les grandes jambes.
La Zo s'est plu à observer le nez au sol les scarabées qui grouillent, et nous a imposé des petites pauses régulières spéciales cueillette de bouquets.
Le boy a apprécie son petit tour a dada, avant de s'endormir épuisé par ses pleurs (en ayant pris soin de réveiller tous les cerfs alentours).
Nous sommes rentrés avec une belle collection de glands, à défaut de cèpes, avec des enfants épuisés juste ce qu'il faut pour passer un retour calme...une jolie bouffée d'oxygène.
Mamaimemoins
Bien sûr pour l'omelette aux champignons du soir, c'était râpé. Penser à éviter de venir une fois que tous les cèpes ont été raflés, n'oublions pas que c'est le graal du promeneur! Et un coin à champignon, ça ne se dévoile pas, même pas la peine de demander.
Et pour la prochaine ballade, éviter d'oublier le Boba dans la voiture...la Zo qui a "mal au zenou" au bout de 20 mn (j'exagère à peine), ça gâche un peu le plaisir. On aura presque fait plus de voiture que de promenade, mais bon, ce n'est que partie remise...
Le portage, c'est un de mes dadas. Mais au départ, ça avait plutôt mal commencé...
1e acte : Comme tout bon néo-parent qui se
respecte, nous nous étions fait offrir la poussette de compète avant la
naissance de notre première fille, et dans le package du matériel à prévoir,
nous avions acheté…l’inévitable Baby
Bj***.
premiers portages (1 mois- JPMBB)
Pourquoi ? Parce
que c’était le porte bébé que tout le monde avait, que l’on avait vu sur toutes
les stars ces 10 dernières années, et que ça paraissait pratique, les jours ou
on aurait la flemme de sortir la poussette, pour balader le bébé dans la foule
parisienne, ou aller chez le pédiatre qui habite le 4e-sans
ascenseur (bien vu, garçon). Un plan B quoi.
L’idée nous paraissait agréable, le petit bébé semblait bien
au chaud contre nous, on avait les mains libres, papa y prenait goût…Je n’avais
jamais entendu parler de portage physiologique, les écharpes de portage me
paraissaient être un truc pour babos compliqué, avec plein de nœuds infaisables
et dangereuses avec ça ! Ben oui, comment un bébé pouvait tenir dans un
bout de tissus, il ne pouvait que tomber !
Mais au bout de quelques semaines, j’ai ressenti un besoin
de garder ma fille au maximum contre moi, elle était sans cesse dans mes bras,
j’avais beaucoup de mal à la poser dans un coin, et j’avais besoin…de retrouver
l’usage de mes mains !
Un prospectus déposé à la maternité présentait
l’écharpe Je porte mon bébé…elle avait l’air simple à utiliser, avec des jolies
couleurs, en stretch et
avantage : en portage devant, un nœud de base à faire, et on peut ainsi
mettre et enlever l’enfant sans défaire toute l’écharpe. L’idée m’a plu et j’ai
craqué pour ma première écharpe… qui a si peu servi. 4 à 5 fois, peut-être, en
portage face au monde souvent, (à
l’époque, la notice présentait ce type de portage, décommandé depuis) mes nœuds
faits…comme je pouvais (les vidéos c’est bien mais avec un bébé sur soi…). Bref,
l’été arrivant, la chaleur avec, l’écharpe a regagné le coffre à jouet, pour
quelques années…
En attendant le Babybj… m’a rapidement scié les épaules, et
vaincue, j’ai laissé la partie portage au papa…dès 4 mois, c’était trop
inconfortable. Et lorsque nous avons investi dans le porte bébé dorsal (celui
qui va bien sur les Grandes Jorasses), même chose, c’était papa qui portait ma
fille (enfin le poids de ma fille doublé par le poids du porte-bébé lui-même).
2e acte : Naissance du boy. Là, je décide de
reprendre le taureau par les cornes, et de réétudier sérieusement les vidéos
JPMBB (Je porte mon bébé pour les intimes). Après trois semaines de révision,
je me suis lancée…et ce fut la révélation. L’écharpe nous est devenue à tous
indispensable. Mon fils étant né en décembre, nous nous réchauffions tous les
deux lors de nos sorties.
dodo à dada (4 mois)
Et j’ai découvert qu’à la maison aussi, elle allait
être notre nouvelle alliée : les crises de 19h sont devenues de plus en
plus gérables…elles existaient toujours, bien sûr, mais il s’endormait parfois
si rapidement, apaisé…et nous profitions d’une soirée (presque) normale, à 2
(et demi), mon fils contre moi, qui ne me quittait qu’au moment du coucher…
Je me suis mise à adorer ses moments, à le porter de plus en
plus, en toutes circonstances, juste pour le calin…et parce que quand on a déjà
un enfant, c’est plus qu’une aide, c’est une NECESSITE. C’était le seul moyen
de pouvoir faire quoi que ce soit d’autre. Le bébé bercé, réconforté, calmé
contre soi, tout était possible, raconter une histoire à la grande, cuisiner
(pas trop près du feu non plus…), porter des choses…
J’ai aussi eu la bonne idée d’aller prendre un cours de
portage début de la vie au fief de JPMBB à Montreuil, afin de parfaire ma
technique…et de me rendre compte que j’avais bien fait d’y aller ! Les
nouages peuvent paraître compliqués, au premier abord, mais il s’agit d’un coup
de main à prendre, et pour convaincre les plus indécis, je dis souvent que cela
devient revient à nouer ses lacets, on le fait presque sans réfléchir…
En arrivant au Mans, (et ses vieilles rues pavées), la
poussette a peu à peu commencé à prendre la poussière, tout comme le Babyb***...
Vers les 4 mois du boy,
j’ai pris un cours de portage au dos, avec l’association A portée de Bonheur
(j’en avais parlé ici), par curiosité…et c’est rapidement devenu ma nouvelle
manière préférée de porter ! Le poids et la taille du boy faisant que le
portage ventre à ventre devenait de plus en plus encombrant et lourd, là c’est
beaucoup plus supportable…reste à franchir l’appréhension du passage au dos (et
hop ! à l’américaine !).
Boba en ballade au Mans (5 mois)
Puis j’ai découvert le Boba…un porte bébé préformé, mais
formant une assise large (le Baby bj*** fait reposer le bébé droit sur ses
parties génitales…ici il est assis, dos rond, dans une position physiologique).
Il est très simple à utiliser (même l’époux y arrive !), se règle en 3
secondes et deux clipsage, et permet de porter ventre à ventre…et sur le
dos ! Et puis je les aime bien mes petits zoziaux… Je suis donc devenue un
peu accro au portage…et ça ne s’est pas arrêté là ! Puisqu’une écharpe
courte (avec donc moins de tissus) JPMBB est venue rejoindre ses copains cet été, mais je
cherchais encore une solution d’appoint, pour installer mon fils rapidement…
C’est là que j’ai fait la connaissance du Colimasling !
Un sling, qu’est-ce que c’est ? C’est une écharpe assez courte, sur laquelle on a cousu un anneau, qui va permettre de régler rapidement la chose, et de la
défaire tout aussi rapidement, sans aucun nœud. Il en existe de toute sortes,
avec des tissus différents, mais j’avais choisi celui de la marque Colimaçon et
compagnie, parce qu’après essai, son tissus souple et doux (en sergé,
comme la plupart des écharpes « classiques ») et ses grands anneaux
me convenaient bien…
Le réglage est simple, les couleurs aussi. Cette fois,
c’est surtout pour un portage sur la hanche que je l’utilise. Attention, il
s’agit bien d’un portage d’appoint, puisque mon boy a 10 mois, et 8.5 kg, ça
pèse…on parle aussi de portage asymétrique, donc avec une seule épaule pour
supporter le poids du bébé. Mais c’est vraiment l’idéal lorsque l’on passe de
la voiture au rendez vous chez le médecin (encore lui), ou que l’on accompagne
la grande à l’école.
le Boy parade en sling pendant La Grande Tétée (10 mois)
Pour les petits bébés par contre, il peut suffire pour un
portage plus long, et on peut l’utiliser aussi bien ventre à ventre qu’au dos…
Et j'ai pu tester pour la première fois une écharpe en sergé avec la Miel & Malice que m'a prêtée Amélie de l'association A portée de bonheur...le nouveau tissu sergé croisé retient bien bébé, elle est souple et douce et le kangourou dos que je ne connaissais pas (les JPMBB nécessitent des nouages particuliers) est simple à réaliser. En ballade, pas de problème, ça ne bouge pas, bébé est heureux, et on a mal nulle part...
Une fois que l’on tombe dedans, le portage, on en devient
vite accro.
Dommage que cela soit encore perçu comme un truc de bobos un peu
branché, difficile…C’est pour cela qu’il est utile d’aller à un atelier, d’y
tester l’écharpe ou le porte bébé qui nous convient le mieux, et d’apprendre à
les nouer CORRECTEMENT.
Car les vidéos sur internet montrent aussi des
horreurs, et il n’est pas rare de voir des gens dans la rue porter des bébés
n’importe comment, avec des écharpes bricolées, et avec un vrai risque de chute, ou au moins de l’inconfort
pour les bébés et les parents…
Si vous n'êtes toujours pas convaincus par les bienfaits d'un (bon) portage, écoutez des porteurs, dont Alexa, de Colimaçon et Compagnie, nous en parler:
Et comme vous êtes des petits chanceux, j’ai rencontré
virtuellement Alexa, qui vous offre un
superbe cadeau :
Une écharpe Miel & Malice ou un Colima-Sling !
Et le Colima Sling (mon mien)
Voici la Miel & Malice
Et pour les veinards qui vivent du côté du Mans, Amélie de
l’association A portée de bonheur offrira au gagnant un atelier de
portage !
Je suis vraiment ravie de défendre une entreprise française
(allons, enfants…), engagée, avec de bonnes idées et de jolis produits éthiques
à proposer.
C’est en cherchant une écharpe confortable et peu chère
qu’Alexa s'est retrouvée à créer sa propre écharpe, en 2007…c’est celle-ci qu’elle propose
aujourd’hui. Fabriquée, tissée, teintée (si nécessaire), en France, elle est
composée de coton bio et de lin (des matériaux naturels donc), et teintée avec
des colorants conformes à l’écolabel Oeko-tex standard 100, c'est-à-dire sans
métaux lourds ou matériaux cancérigènes (quand l’écharpe est tétouillées par
des petites bouches, c’est important !).
Elles respectent les normes françaises appliquées aux
portes-bébés souples et a reçu le label « Made in respect », qui
récompense des entreprises ayant une démarche éthique et durable.
Et pour les plus créatifs, j'adore l'idée de la coli-mercerie: du matériel prêt à l'emploi, pour créer vous-même votre propre écharpe! Une écharpe prête à teindre, ou du tissu au mètre, des pigments naturels, des anneaux, sont disponibles sur le site, et à vous de jouer!
Ha et puis je ne vous ai pas dit...mes les Colimaçon sont parmi les moins chères du marché, avec une qualité irréprochable!
Alors, merci et bravo Alexa !
Pour participer, c’est simple :
Pour les personnes utilisant Facebook :
-Il suffit de poster un commentaire à la suite de cet
article, en précisant quel est le cadeau que vous choisissez (l’écharpe ou le
sling) et dans quelle couleur après être allé faire un tour sur le site ici.
- Puis vous compléterez la phrase "Pour moi, le portage c'est...."
-Vous "likez" la page de Colimaçon et compagnie ici, sans oublier de faire un petit clic chez MamoMans là, si ce n'est déjà fait...
-Si vous relayez l'info sur facebook, twitter et compagnie, vous avez le droit de laisser un 2e commentaire, en précisant le lien en question, ce qui vous donnera une 2e chance de gagner!
Si vous n'utilisez pas Facebook:
-Vous laissez également un petit commentaire en précisant ce qui vous ferait plaisir chez Colimaçon et Compagnie (la boutique est là), et venez vous inscrire à ma newsletter ici (en haut à droite).
- Puis vous compléterez la phrase "Pour moi, le portage c'est...."
Merci de vous identifier afin que je puisse vous retrouver ensuite ! (pas de profil "Anonyme" SVP!)
Fin du concours le 7 novembre au soir. (Résultats à la fin de l'article, je ferai un petit appel au gagnant sur facebook et twitter!)
Bonne chance à toutes et à tous! [concours terminé]
Et la gagante est...Emmanuelle Mottard! Bravo à elle, qu'elle me contacte très vite par mail mamomans@hotmail.fr ou par fb (Lule Mamomans) afin de me transmettre son choix définitif et son adresse, que je transmettrai à Alexa. Et merci à tous les participants (le masculin l'emporte, il y avait des hommes!) j'ai enregistré 197 participations, c'est un record! Merci, et vive le portage!!
La Grande Tétée, c'était dimanche 16 octobre dernier, dans ce superbe endroit qu'est l'abbaye de l'Epau, gracieusement prêté par le Conseil Général...
Après des centaines de mails envoyés, aux mamans, aux organisateurs, aux journalistes, 4 articles de presse, 3 interviews radio, environ 150 affiches placardées du Mans au Lude en passant par Alençon, restait un mystère...y'aurait-il du monde?
Et bien oui! Nos efforts auront payé puisque nous étions finalement 36 mamans au total à allaiter ou pas (mon Boy préférant faire du gringue aux voisines d'à côté), et au moins 57 personnes en tout intervenants, papas, photographe...
C'est un beau score (même si le but n'est pas de faire le plus gros chiffre, mais plus on est nombreux, plus le message passe!) et la photo fut belle!
Le reste de la journée s'est déroulée sous le soleil d'automne qui a persisté toute la journée (malgré les 6° affichés le matin!), avec des jolies rencontres et de belles retrouvailles. J'ai même eu l'occasion de rencontrer IRL (en vrai, quoi) des copines virtuelles!
Aurélie Després de la Leche League a animé une conférence sur le thème de cette année "Allaiter et être femme en tout liberté"...un thème qui m'est assez cher à l'heure où les femmes qui allaitent sont accusées d'avoir une démarche anti-progressiste, qui assoirait la domination masculine et qui les priverait de leur liberté...
Après une pause déj express, c'est l'ostéopathe Christophe Annat qui nous a rejoint pour expliquer les bienfaits de cette pratique, lorsque le bébé rencontre des difficultés à téter, ou la maman à allaiter...j'ai notamment appris que dans ces deux cas, on travaille sur le bébé mais aussi sur la maman, et que l'on procédera par des manipulations douces, et non pas par les craquements utilisés seulement chez l'adulte...
Les doulas Bérangère et Dorine ont ensuite accueilli dans leur "tente rouge" les femmes (hé oui, un lieu interdit aux hommes "non-allaités", haha!) qui le souhaitaient, lors d'un moment de partage autour de la féminité et de l'allaitement.
Et nous avons clos cette journée sur une note glamour, puisque nous avons défilé en présentant des vêtements d'allaitement (dont de superbes robes prêtées par MamaNana...) et différents moyens de portage...ce qui permettait d'assurer la transition avec la ballade des bébés portés organisée par Amélie de l'association A portée de Bonheur.
Tout au long de cette journée des stands étaient tenus par les bénévoles des associations A portée de bonheur, Césarine (information autour de la césarienne), Le Leche League, ainsi qu'une sage-femme et une puéricultrice et future consultante en lactation (chouette! la Sarthe en manquait cruellement!) afin de répondre aux questions des futures ou déjà mamans...
On oubliera les petits couacs: mon fils qui arrive avec 15 minutes de retard pour la photo, le lecteur CD qui ne se décide pas à fonctionner lors du défilé, les petits délais dans le timing...et on ne gardera que le meilleur. Une fin de journée sur les rotules, les pieds en vrac, mais de belles images, des sourires, des bébés adorables et plein de tétouilles!
Et un dernier souvenir: en remballant la signalétique à la fin de la journée, un couple très âgé accompagné d'une dame, intrigués, me demandent quel était l'évènement qui avait eu lieu...Je leur explique. Et le monsieur de me lancer: "Moi aussi j'ai été allaité...il y a 83 ans!" je lui ai répondu "Ça se voit!".
Conclusion: allaitez vos bébés, ils deviendront des petits papys alertes et malicieux!
Et encore un gros merci à Dorine, Bérangère, Amélie, Martine, Aurélie, Sacha, Nino, Malou, Angélique, Nina, Bénédicte, Laure, Laetitia, Myriam, Annie, Aurélie, Martin, Lisa, Zoé, Sabrina, Eve, Ségolène, Florence, Marjorie, Agathe, Florent....et à tous les autres!
Ça y est, dans quelques heures, la Grande Tétée battra son plein...
On fignole les dernières affiches, on remplit le coffre du matériel à installer...La tension monte un petit peu, et pourtant j'ai hâte d'y être. Parce que ça fait 2 mois qu'on n'a la tête (presque) qu'à ça, que ça a été finalement un gros travail, mais super intéressant et enrichissant (c'est simple, j'ai eu l'impression de retourner au boulot). Que dès la préparation de cette 6ème Grande Tétée (mais la première pour moi en tant que participante et organisatrice!), j'ai pu rencontrer des personnes formidables, pleines d'énergie et motivées comme tout, passionnées comme nous le sommes, Dorine et moi, par l'allaitement maternel, ou moins, ce qui donné lieu à des discussions toutes aussi intéressantes...
Parce que j'ai eu la preuve que les réseaux sociaux, ça sert aussi à mobiliser des petites fourmis qui nous ont tellement aidé, comme ça, gratuitement, et que sans elles on n'y serait jamais arrivées.
Je remercie de tout coeur celles et ceux qui nous ont aidé et soutenues, et je remercie mon petit Boy que j'ai trimballé partout ces dernières semaines, des locaux du conseil Général à l'abbaye de l'Epau, en passant par l'IREPS...et qui s'est montré aussi patient et sage que d'habitude (sauf pendant les interviews radio, bien sûr...).
On vous attend toutes et tous, dès 10 heures à l'abbaye de l'Epau, ce sera une belle journée, le soleil sera là...A demain! (et à très vite pour l'article de l' "après Grande Tétée!")
Dans le cadre du festival « La 25è heure du livre » qui
s’est tenu sur les quais de Sarthe le week-end précédent, j’avais été conviée à
venir voir un spectacle pour enfants. Qui chose assez rare concernait les
petits de 0 à 3 ans. Souvent un peu oubliés, peut-être considérés comme trop
jeunes pour être spectateurs, alors que pour moi c’est en leur faisant voir le plus tôt possible ce qu’est le
théâtre, la danse…qu’ils seront à l’aise dans une salle de spectacle plus tard.
C’est donc avec mes deux galoupiots que nous sommes allés écouter et voir ce
joli moment de théâtre.
Mamaime :
A cheval entre les genres, cette création mêlant conte, musique et
chanson accroche très vite les enfants. On part à la poursuite de la petite
bête qui s’est perdue dans ce jardin, en croisant quelques animaux étranges et fascinants :
la belette, le lézard…Tous ces animaux sont mis en mouvement par la comédienne
Françoise Danjoux, qui sous des faux airs de Toni Collette (quoi ? vous ne
connaissez pas encore United States of Tara ?) accompagne en musique et en
sons ces différents personnages…
Le tout est très rythmé, on passe d’un tableau à l’autre très
rapidement avec des gimmicks musicaux récurrents, qui sont vite repris en chœur
par le public…Tous les spectateurs, grands ou petits, on été bluffés par la
machine à boucles, utilisée aussi par des chanteuses comme Camille ou Anaïs, et
on cherche au débuts d’où viennent ces chœurs alors que la comédienne reste
seule sur scène…en fait c’est simple : elle commande du pied l’enregistrement
d’une partie chantée qui va être jouée en boucle par la suite… L’effet est
saisissant !
Le décor est simplissime, mais suffisant, des grosses fleurs
lumineuses en plastique, des lampions, un bassin…et la métaphore illustrée par
cette petite bête perdue dans le jardin, qui doit faire en sorte que le bassin
ne tarisse pas est jolie comme tout (mais je ne dévoilerai pas la fin du
spectacle, non mais !).
Les enfants ont réussi à accrocher au spectacle sans (presque) en
perdre une miette malgré des conditions pas forcément idéales…Même le boy, du
haut de ses 10 mois, tendait le cou pour voir ce qu’il pouvait, malgré les
grands qui lui bouchaient la vue…Sans suivre l’histoire, je pense que les
mouvements et les sons l’interpellaient beaucoup.
Ma grande n’a pas pu résister à remuer son popotin pendant les
chansons, et est venue voir la comédienne à la fin du spectacle, comme pour la
remercier…
Et j’ai ainsi pu avoir le plaisir de discuter allaitement avec elle !
(décidément c’est le thème de la semaine !)
Mamaimemoins :
Dommage que le spectacle n’ait pas plus été mis en valeur…
Installé dans l’espace jeunesse, c'est-à-dire à peine isolé du reste du salon,
il manquait l’ambiance de calme et de silence qu’il méritait… Entre le brouhaha
du festival et les portes qui claquent derrière la scène, la comédienne a eu
bien du mérite ! Un petit espace clos dédié au théâtre aurait été idéal,
et suffisamment grand pour accueillir le public nombreux qui était présent ce
jour-là (on a du jouer des coudes pour trouver une place !).
« Dans mon jardin il y a un bassin »
Compagnie Sac à Sons (25 mn)
C'est avec une personne au parcours un peu atypique que je
souhaitais inaugurer une série d'article sur le maternage autour du monde..
Atypique par son parcours: Riina est venue de Finlande il
y a 8 ans pour s'installer à Paris, où elle a commencé comme...danseuse au
Moulin Rouge!
Il y a deux ans, un premier garçon est arrivé, et un
second devrait arriver d'ici quelques semaines...
Conséquence de sa maternité, sa carrière a un peu changé
d'orientation, puisqu'elle a crée en juillet 2010Finlange,
une petite boutique en ligne pleine de jolis produits jusque-là introuvables en
France, soigneusement choisis par elle, et respectueux de l'environnement.
C'est un
vrai coup de coeur pour moi, et j'y ai trouvé des vêtement aux imprimés colorés
et originaux, des jolis jouets en bois, mais surtout des couches lavables (oui!
toujours elles!) vraiment géniales, les Made By Riina. On en reparle un peu
plus bas...
MamoMans: Tu as un parcours assez atypique. Comment passe-t-on de danseuse à mompreneuse en puériculture?
La "quaterelle"!
Riina Vuoristo: J'ai toujours voulu devenir danseuse
professionnelle à l'étranger. J'ai atterri en France par hasard et je suis
tombé amoureuse de Paris (et du papa de mes enfants...). Il y a un temps pour
tout et une fois ce rêve de petite fille accompli, j'ai cherché un moyen pour
concilier mes origines avec ma nouvelle vie en France. Je me demandais
qu'est-ce que je pourrais apporter de mon héritage nordique en France qui sera
original et intéressant du point de vue des français? La réponse est venue
naturellement avec la maternité: je ne trouvais pas de couches lavables qui me
plaisaient donc je me suis tournée vers mon pays d'origine. J'ai réalisé que la
Finlande avait une grande avancée par rapport à d'autres pays dans ce domaine.
J'ai donc décidé de créer ma boutique en ligne, Finlange. Je veux apporter une
autre vision du quotidien des jeunes familles, inspiré par le modèle nordique
et basé sur la confiance, l'égalité et l'amour de la nature.
T shirt en coton bio Maxomorra "zèbres" l'été prochain sur le dos du boy!
M: Qu'est-ce qui motive les choix des produits que tu proposes chez Finlange?
R.V: Il faut que les produits soient écologiques et
économiques car durables: la qualité est un critère primordial. Il faut que les
textiles soient confortables à porter, les jouets en bois agréables à toucher,
les matières des couches douces, faciles d'entretien et respectueuses des peaux
les plus fragiles. Les produits hauts en couleur sont à mon goût, je veux que
la joie de l'enfance se transmette via mes articles. Je teste mes produits
avant de les proposer à la vente et je me renseigne sur la réputation de la
marque et des retours d'expériences des parents scandinaves. Je veux apporter
un plus, quelque chose qui ne se trouve pas encore en France mais qui a déjà
fait ses preuves dans les Pays Nordiques.
M:Comment est vécue une grossesse en Finlande? Est-elle plutôt médicalisée ou les mamans privilégient-elles une approche "nature"?
R.V: La grande différence pour moi est au niveau du
dialogue et de la possibilité de faire des choix différents par rapport à la
norme, sans que cela devienne un "acte militant". La spécialité
finlandaise, ce sont des "maisons de conseils" ("neuvola")
pour des femmes enceintes, leur compagnons et les enfants jusqu'à l'âge de
scolarité (7ans). Le suivi pré- et post-natal, gratuit, est effectué dans ces
centres où "l'on fait avancer la santé de l'individu, de la famille et de
la communauté en proposant des conseils et du support ainsi que des choix et
des ressources" (source: Wikipédia). Les prestations familiales, le pack de
maternité, les services à la personne etc. sont abordés en plus des questions
médicales.
A Helsinki, sur la liste de ce que les femmes peuvent
apporter pour leur séjour à la maternité, il est noté entre autres les couches
lavables, l'écharpe de portage et les chaussettes en laine... Je n'ai pas eu
ces conseils de la part de ma maternité en région parisienne, mais les couches
et l'écharpe sont déjà bien dans ma valise de maternité... ;)
M: L'allaitement est-il considéré comme la norme?
Est-il favorisé et bénéficie-t-il d'une image positive? L'allaitement en public
est-il bien perçu?
R.V: Dans le guide des maternités de Helsinki pour les
femmes qui viennent d'accoucher on ne parle pas des biberons, on parle de
l'allaitement maternel, du soutien que le père peux apporter à sa compagne et
de la pratique du peau à peau. En 2005, les statistiques montraient que 96% des
femmes finlandaises allaitaient leur bébé (à l'époque un peu plus de 60% des
femmes en France). L'allaitement maternel est vraiment la norme en Finlande et
du coup la question "souhaitez-vous allaiter votre bébé?" me semble
bizarre à chaque fois que je l'entends. Évidemment!
Il n'y a rien d'anormal à voir des femmes allaiter en
public, c'est même ce qu'on attend de leur part.
M: As-tu vécu ta grossesse en France ou en Finlande?
(la première grossesse, j'entends!) Selon toi, qu'est-ce qui est différent dans
l'approche française autour de la naissance?
R.V: J'ai vécu mes deux grossesses en France. Pour moi
l'approche française est très (lire: trop) médicalisée. J'aimerais qu'on
m'explique mieux les choix qui s'ouvrent à moi et qu'on ne m'impose pas les
choses juste parce que je suis "la patiente" et eux, le corps
médical. Il s'agit, après tout, de ma grossesse et de mon enfant, sans parler
de l'accouchement. Je réclame donc, fidèle à mes origines, plus de dialogue et
d'ouverture d'esprit de leur part.
M: Et les couches lavables, sont-elles si répandues en
Finlande? Quel est l'image qui en est faite?
R.V: 45% des familles finlandaises ont déjà essayé les
couches lavables notamment grâce au "pack de maternité", une sorte de
prime de naissance finlandaise. C'est un carton rempli de vêtements (plutôt
unisexe et pratiques que ayant des jolis détails et coutures comme en France..
;) ), des guides (d'allaitement, de relations du couple, de couches
lavables, de bilinguisme...) et tout le petit matériel pour bébé (thermomètre,
ciseaux à ongles, brosse à dents pour bébé...). Dans ce pack il y a également
des couches lavables pour s'initier à cette pratique écologique et économique,
très à la mode en Finlande.
M: Le portage est-il lui aussi entré dans les moeurs?
Les finlandais ont-ils succombé au modèle du voisin suédois (Baby Bj***...?) ou
privilégient-ils les modèles physiologiques?
Le Manduca, la rolls des porte-bébés physiologiques
R.V:Le portage en écharpe est devenu courant dans les
années 2000, la preuve se trouve encore dans ce même guide des hôpitaux de la
capitale, conseillant les futures mamans d' apporter l'écharpe avec elles pour
leur séjour à la maternité. Les Baby Bj*** existent toujours à coté des
écharpes et des porte-bébés ergonomiques. Les suédois sont forts en marketing!
;)
M: On parle souvent de l'excellence du système
scolaire Finlandais... As-tu été scolarisée là bas? Quels souvenirs
gardes-tu de ta scolarité?
R.V: Oui, j'étais scolarisée en Finlande. Dans ma famille il
y a beaucoup de professeurs et d'institutrices. A la rentrée de l'année
prochaine ce sera le tour de mon fils de prendre le chemin de l'école. Ma
famille est choquée quand j'en parle car en Finlande la scolarité ne commence
qu'aux 7 ans de l'enfant. On parle beaucoup de la taille des groupes de crèche
(des enfants de 9 mois à 7 ans) et des classes d'écoles en Finlande. Quand les
enfants de mes copines ont commencé à la maternelle il y a un mois, j'ai dit
que je trouvais que 25 enfants par classe, c'était bien! Ce n'est qu'après que
je me suis rendu compte que pour moi la norme était effectivement 25 enfants...
mais pour une classe d'enfants de 7 ans! Chez nous la rentrée 2012 risque d'être
dur... surtout pour moi!
Je me rappelle des compétitions de ski de fond: je
n'aimais pas particulièrement ce sport mais je finissais par gagner des
médailles d'argent dans chaque compétition. Le patinage, le cours d'orientation
et la version finlandaise de baseball (pesäpallo) faisaient également partie
des cours de sport obligatoires. J'aimais bien les cours de musique, d'art et
de langues étrangères. La cour de l'école était vaste et des jeux et des
équipements sportifs étaient installés dans le petit square arboré qui se
trouvait au milieu. On y allait même le soir pour jouer entre les copines et
les copains car les cours d'écoles ne sont pas fermées en Finlande.
M: Y'a-t-il quelque chose que tu ne trouves qu'en
Finlande et qui te manque en France?
R.V: Je fais le plein à chaque voyage: d'abord je suis
toute excitée, j'achète des spécialités locales et je trouve tout très
intéressant. A la fin de mon séjour j'ai l'impression d'avoir trop consommé de
produits finlandais et tout commence limite à me dégouter, j'ai envie de
rentrer en France où les gens sont polis, où il y a une ouverture sur le monde
et où on reste longtemps à table pour savourer les repas et à prendre plaisir
à débattre de diverses sujets ... Je m'auto-qualifie comme une
boulimique de Finlande!
J'aimerais bien avoir un sauna chez moi... et un peu
plus d'espace (vert) à la maison.
C'est une des couches les plus efficaces qu'il m'a été donné d'essayer que Riina vous offre aujourd'hui!
La Made By Riina (une autre Riina), (en
exclusivité chez Finlange)
La Made By Riina est vraiment bluffante. Cousues main par une
maman finlandaise, sa matière est étonnante : j’ai le modèle
« coolmax » et c’est à se demander si votre
rejeton fait vraiment pipi! En fait, c’est de la science : grâce à
ce tissu initalement concu pour les sportifs, les urines sont vite guidées vers
l’insert en bambou, laissant la peau de bébé bien au sec. Elle est également
disponible en Tencel, un tissu doux et biodégradable. Et je suis
futile, donc j’aime que mes couches soient jolies : les motifs sont
craquants!
Un utilisateur très satisfait
Pour participer, c'est simple:
Pour les personnes utilisant Facebook:
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Fin du concours le 23 octobre au soir!
Bonne chance à tous et à toutes! [Concours terminé]
....Et la gagnante est Octavie R.! Bravo à toi! Envoie moi par mail sur mamomans@hotmail.fr tes coordonnées et le modèle de couche de ton choix (en vérifiant les disponibilités bien sûr!) afin que je les transmette à Riina.
Ce week-end, c’est la 25ème heure du livre au Mans, et le festival littéraire aura pour thème l’Afrique. C’est l’occasion d’aller voir l’exposition qui se tient depuis quelques mois au Carré Plantagenêt, et qui sera prolongée jusqu’au 30 décembre 2011.
J’avais été voir cette exposition proposée au Carré Plantagenêt, le Musée d’Archéologie et d’Histoire du Mans (dont je reparlerai plus tard…) une première fois, sans enfants (un exploit), pour m’en faire une idée et vérifier si elle pouvait être adaptée à ma Zo, 3 ans au compteur, et une patience limitée pourvu que ce qui est en face d’elle l’intéresse…
Je lui avais bien donné envie en lui en évoquant des références qui lui parlent : qu’il y avait des fétiches, un peu comme dans Kirikou (bon OK, rien ne nous dit que Kirikou se passe au Mali, mais ça situe à peu près les choses…), et des masques avec des têtes d’animaux…
Et je crois qu’elle n’a pas été déçue, et moi non plus d’ailleurs.
Mamaime
Cette exposition regroupe des objets issus de la culture du peuple Dogon, installé à l’Est du Mali depuis le 14e siècle, et qui a su garder depuis ses croyances et sa structure sociale. Ce sont a présent des agriculteurs et des éleveurs aguerris, après avoir vécu de la chasse, et les habitats typiques sont les mêmes qu’il y a 500 ans.
Ces groupes sont dirigés par le Hogon, chef religieux du village, et un important culte des morts est pratiqué : les danses masquées interviennent justement pour accompagner les défunts vers l’autre monde.
On imagine bien qu’il est inutile de s’appesantir sur la partie réservée au culte mortuaire, malgré le nombre d’objets qui s’en rapportent ou de linceuls, cela n’a que peu d’intérêt pour eux, même si cela peut susciter bon nombre de questions chez les plus grands.
On les laissera admirer la richesse de ces masques aux formes fantastiques et à la taille parfois démentielle (à commencer par le masque qui est situé juste à l’entrée de l’exposition…et qui devait être trop grand pour tenir sur un mur !). Constitués de petits objets, on s’amusera à retrouver avec quoi ils sont fabriqués (petits coquillages, parfois bijoux fantaisies, cheveux, perles…).
Les enfants retrouveront sans mal les formes qu’ils représentent : gazelle, crocodile, oiseau…
de jolis masques pour aller danser
Pour les filles, de jolis bijoux : colliers, bracelets en pâte de verre, en bronze ou en cuivre sont présentés. Et les mamans de baver devant ces jolis sautoirs…qui ne sont malheureusement pas vendus dans la boutique de souvenirs.
Un jeu sur écran digital est proposé aux plus grands (ceux qui savent lire, à partir de 6-7 ans) afin de récapituler tout ce qu’ils ont appris au cours de l’expo, par le biais d’un quizz très bien fait (et où j’ai fait un score misérable…).
"Regardez Capitaine, le fétiche Arumbaya!" (oups, pardon, Hors-sujet)
Fifille a presque été sage pendant toute sa visite, même si elle n’a pas pu résister à l’appel de la course-après-copain. L’exposition peut se visiter assez rapidement, sauf si vous avez envie de vous attarder devant les panneaux explicatifs, qui sont vraiment bien faits et très clairs, ce serait dommage, donc…
Le boy, sur le dos tel un petit Dogon, a bien apprécié sa visite…pour moi, plus les enfants sont habitués jeunes à apprécier les lieux culturels, plus ils s’y sentiront à l’aise dans le futur…Même si la Zo n’a peut-être pas saisi toute la symbolique des rituels dogon (quoique…), elle a vu les beaux masques, s’en souvient et m’en reparle. C’est déjà bien, non ?
Mamaimemoins
Comme dans la plupart des musées et expositions, les présentoirs ne sont pas forcément pensés pour les enfants de 3 ans…il lui manquait quelques centimètres pour bien voir certains objets exposés. Se munir de bras musclés pour l’arraché-porté de marmot.
Dommage que le Carré Plantagenêt n’ait pas son propre site internet ! Avec les infos à jour sur les expos en cours par exemple…(pitié pour les pauvres blogueurs !).
Exposition « Dans l’intimité des Dogon » (sans « s » ! c’est exprès !) Carré Plantagenêt, rue Claude Blondeau - 72000 Le Mans tel: 02 43 47 46 45
Tarifs: Plein tarif : 4€ Tarif réduit : 2€ Gratuit pour les moins de 18 ans (Le billet donne accès aux salles d’expositions permanentes ainsi qu’aux expositions temporaires.)