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samedi 22 avril 2017

A la rencontre du MSB avec Kinder + sport

Mercredi dernier, mon boy et moi sommes allés à la rencontre des joueurs du MSB (le Mans Sarthe Basket pour les non-initiés), notre équipe locale vainqueur de la coupe de France 2016, et en finale de la coupe de France 2017 le 22 avril face à Nanterre! Ça en jette un peu hein? (on ne peut plus trop se la raconter au foot depuis quelques années, heureusement qu'on gère niveau balle orange!).
Cette initiative était lancée par Kinder + Sport, puisque le fabriquant de goûters n'est pas là que pour garnir le panier d'oeufs de Pâques ce week-end, non, non. Il propose également des partenariats avec le Secours Populaire entre autres et organise des rencontres entre les jeunes et divers clubs sportifs en tout genre, foot, volley, hand...et le MSB. Cela afin de favoriser l'accès au sport pour tous.
Ça tombe bien, mon loulou avait justement été initié à ce sport lors des TAP (ou "clubs" comme on dit chez eux, c'est bien plus chic!) ou par le biais d'un stage multisports en février dernier (le top pour ceux qui n'arrivent pas à se décider entre plusieurs activités!).

Il a ainsi pu découvrir le basket en entrant directement dans la cour des (très) grands, en compagnie de jeunes licenciés du club d'Allonnes, qui bénéficiaient également de cette animation. Chaque enfant pouvait inviter un copain non-initié, afin de lui faire découvrir ce sport.
Nous avons commencé par une séance d'entraînement sur le terrain des joueurs pros, en suivant quelques exercices de routine. Mon boy a vite fait d'être impressionné par la taille et l'âge de ses copains de terrain...a 6 ans face à des collégiens, on n'en mène pas large! Mais après une petite phase d'adaptation, l'envie était trop forte, et il a pu s'exercer aux rebonds comme les autres, mais à quelques pas de côté quand même...
Ensuite, place à la visite de la salle de musculation! Avec là encore un aperçu des exercices faits par les joueurs, avec par exemple la démarche de spider-man...à l'horizontale par contre, ou s'asseoir sur un banc et se lever...sans s'arrêter et pendant 2 minutes. Hé oui, pas si évident! Hop hop, on file d'un atelier à l'autre, tout cela chapeauté par le préparateur physique des joueurs.
Après l'effort, une petite pause photo, et nous revoilà en direction de la salle de conférence, où les joueurs peuvent visionner les performances des adversaires qu'ils s'apprêtent à affronter. L'occasion de découvrir les différentes nationalités, postes et atouts de ceux-ci. Pour les jeunes initiés, c'était le moment de poser des questions plus technique au coach assistant qui présentait ce montage vidéo.
Puis nous avons eu droit au tour du lieu de travail de ces messieurs (hé oui, pas d'équipe féminine au MSB à ce jour...pourtant j'ai vu jouer de sacrés espoirs féminins!): l'Antarès.
Nous étions le lendemain d'une rencontre, et à quelques heures d'un spectacle, c'est pourquoi le parquet du match avait disparu, pour laisser la place au ballet des monte-charges et se transformer en scène...Nous nous dirigeons ensuite vers les vestiaires des joueurs, ainsi que ceux des cheerladers, ou la salle d'escrime (on ne fait pas que du basket à l'Antarès!). Une salle est réservée à l'ostéopathe qui soigne alors des joueurs aux membres douloureux. On aperçoit aussi le local qui contient la machine à cryothérapie, technique du futur qui permet aux joueurs de mieux récupérer grâce à des températures entre -110 et -180°!
A quelques minutes de l'entraînement, quelques joueurs commencent justement à occuper les vestiaires. Les loulous hallucinent complètement devant la taille de leurs baskets!
Et ils en profitent pour poser en compagnie d'un des joueurs. Je crois que mon petit gars a eu le choc de sa vie en voyant qu'il existait des personnes plus grandes encore que son tonton (basketteur aussi, of course...).
Ensuite retour à la salle d'entraînement ou ils ont pu profiter du goûter tant attendu (après la muscu, il  faut bien ça), avant que n'arrivent les joueurs...ils se mêleront aux jeunes sur les gradins (à défaut de les affronter sur le terrain!) pour une petite photo de groupe, avant de passer aux choses sérieuses.
Et là, c'est silence complet, l'entraînement, ça ne rigole plus!
Je pense qu'on ne réalise pas l'aspect "travail en amont" derrière un match et en effet après quelques longueurs de terrains, ça commence à transpirer sévère! Et ça enchaîne avec des passes et des paniers...pendant une heure. C'est intensif et même si mon boy commence à s'écrouler de fatigue, ce fut instructif de voir comment les joueurs se préparaient.
Bon finalement, en ce soir de finale, de coupe de France, les joueurs du MSB se sont inclinés. Mais cette visite a malgré tout confirmé l'envie d'aller les voir jouer en vrai! Go MSB!






Antarès: 2, avenue Antarès, Le Mans


















vendredi 22 avril 2016

Comment j'ai (re)commencé le sport

Le sport et moi, de notoriété publique ça fait deux. Voir plus. C'est pourquoi l'article que j'écris en ce moment aurait été de l'ordre de la fiction il y a quelques mois encore.
C'est en février dernier, alors que la saison fraiche et les raclettes commençaient à être derrière nous, que j'ai décidé de mettre un grand coup de pied dans...le gras et que j'ai fait mon 1er "run" (ouais on dit comme ça nous, "course" ça fait trop Hunaudières tu vois...) avec ma coach de soeur. Manque de bol, les 6000 km qui nous séparent vont limiter un peu nos entraînements à deux, mais c'était une 1ère plutôt réussie.
J'ai du pour l'occasion ressortir les basquettes qui jusque là ne servaient qu'à faire mes travaux, pour un premier petit tour de 45 mn, où nous avons bravement affronté les 6 km du circuit qui va devenir
un de mes parcours réguliers. En se calant sur mon rythme, c'est à dire à peu près 5 mn de course, voir moins et 1 mn de récup, j'ai pu tenir le coup de cette première mise en jambes malgré mon inexpérience totale. Car je n'ai littéralement pas couru plus de 5 secondes depuis...le CM2? Vraiment. A par courir après un bus ou un enfant, nada, le néant, rien. La soeurette, elle, part faire des trecks dans le Machu Picchu et vient de faire le marathon de Montréal. Autant dire qu'elle a eu le temps de regarder le paysage. Mais en ménageant des pauses pour reprendre mon souffle (et quand on discute, c'est nécessaire), je pense avoir réussi à ne pas trop me faire de mal...si on oublie les courbatures monstrueuses pendant les 48h qui ont suivi, qui étaient à mettre sur le compte du manque d'étirements à la fin de la séance.
Depuis, j'ai ressorti mon beau jogging quasiment toutes les semaines, en profitant de dimanches ensoleillés pour aller transpirer un peu. J'ai essayé de courir toute seule, c'est moins sympa, mais j'ai opté pour le portable branché sur Deezer afin de m'imposer un rythme et aussi de m'empêcher de m'entendre souffler (ça m'insupporte, je suis la seule ou quoi?). L'option running avec un enfant qui fait son tour en vélo à côté est chouette aussi!
Une salle de sport plutôt sympa
Et comme l'autocongratulation ne me suffit plus, j'ai aussi téléchargé une application (Runtastic, pour ne pas la citer) qui mesure mes performances. Il en existe un tas, gratuites pour la plupart, les options supplémentaires étant payantes, où j'ai au moins accès à un chrono et à un calculateur de distance. C'est un peu plus motivant et cela permet de comparer avec les sessions précédentes.

Mais après seulement 3 ou 4 virées, c'est la consternation: ce qui me semblait être une grosse crampe à la fin d'une session s'est avéré être une blessure articulaire pas bien grave, mais qui m'a obligée à éviter les chocs sur mon petit pied pendant 3 semaines...De quoi arrêter cette magnifique progression en plein vol..et bien non. Une fois la douleur passée, je m'y suis remise tranquillement, avec 15 mn de course d'abord, puis 20, puis 40...Je fais beaucoup plus attention à mes étirements avant et après, et à boire (de l'eau) suffisamment.

S'impose également la question du look. Si pour l'instant je n'ai pas encore totalement investi dans une panoplie intégrale du joggeur (les petits ensembles en molleton sont passés de mode, il semblerait, c'est dommage), j'ai attendu quelques semaines d'être certaine que ce n'était pas qu'une lubie pour renouveller ma garde robe.
c'est non
Pour l'instant mes chaussures sont celles du début, j'ai déjà du mal à trouver des chaussures de ville qui me plaisent alors pour les baskets ça risque de me prendre plusieurs mois...mon souci principal étant que je DETESTE le fluo! Appelez-ça néon si vous voulez, mais non quoi!!
Donc je garde mes ribouk, et lorsque j'aurai quelques sous je les placerai peut-être dans des godasses un peu plus adaptées. Celles-ci me conviennent bien pour l'instant.
J'ai aussi trouvé un legging 3/4 chez Decathlon, plutôt sobre et là encore la dictature du fluoche a failli rendre ma mission impossible, d'autant que sous prétexte d'utiliser des matières techniques certaines marques (suédoises entre autres), font vraiment grimper les prix (plus de 30€ pour un vêtement de sport, pour l'instant c'est non pour moi).
Le bas est important, puisque mes pantalons de yoga avaient une fâcheuse tendance à ne pas tenir en place donc bien choisir un modèle avec un lien de serrage à la taille.
En haut l'indispensable sportsbra est plus que conseillé (j'ai trouve le mien chez Hema), et pour l'instant un t shirt basique et un sweat font l'affaire, on verra les soldes pour cet été.

le jogging, c'était mieux avant
Aujourd'hui les bénéfices se font sentir. Après avoir perdu pas mal de poids l'été dernier, il manquait encore l'option raffermissement. C'est en cours, même si pas encore très flagrant, c'est ce qu'il manquait pour que ma courbe de poids redescende encore un peu, alors qu'elle avait tendance à stagner depuis plusieurs mois. Même si j'ai de sérieux problèmes d'addiction au chocolat qui ne viennent pas arranger tout ça.

Moi qui m'essoufflait après avoir monté une volée de marche, c'est mieux aussi. Je me sens d'une manière générale plus en forme, moins fatiguée...et plus tonique (même si ça pouvait pas être pire qu'avant).
Et puis je n'en suis pas encore à me dire que j'adore ça, soyons honnêtes, j'ai du mal à tenir sur la longueur, je fais encore moult pauses et je rentre exténuée. Mais je n'ai plus de courbatures, je me remets beaucoup plus vite et...petit à petit ça me semble beaucoup moins difficile.
La partie que je préfère restant qu'avec assez peu de moyens (les chaussures, en gros), et sans se bloquer de créneaux trop longs (les trajets de 20 mn pour aller a la piscine c'est déjà en trop sur une journée), je peux m'arroger 30 à 45 mn de sport gratuitement. Et avec une copine c'est encore mieux.
En vacances aussi, hop baskets dans le coffre, et c'est super pour voir la région autrement, et respirer un peu...et accessoirement sans enfants.
30 mn à l'air libre et en augmentant son espérance de vie...c'est tout bénéf, non?

vendredi 18 décembre 2015

La patinoire Cityglace

C'est l'hiver et pour être raccord avec la saison, rien de mieux que de patiner sur la glace. Bon ok il fait 16°, donc on a du mal à ce croire dans un hiver digne de ce nom. Du coup si vous avez la nostalgie des engelures, des doigts qui piquent et des frissons, il reste la patinoire!
C'est dans le quartier de l'université que se trouve la patinoire Cityglace.


Mamaime (et lamaîtresseaime aussi)

J'ai eu l'occasion de la "tester" dans un premier temps avec mes élèves, qui ont la chance de bénéficier de l'activité "patinoire" pendant un trimestre en CE2, puisque les activités de glisse correspondent au programme du cycle 3.
Ces petits veinards apprennent donc les bases, en commençant par le laçage des patins (quand on ne maîtrise pas les lacets sur chaussures de ville, c'est compliqué).
Sur neuf séances, ils sont pris en charge par des animateurs supers qui vont les mettre en confiance, pour ceux qui ont du mal à décoller de la rambarde, et  pour ceux qui se jettent déja sur la glace (les quatre fers en l'air en option), on évolue petit à petit vers des petites figures, en levant une jambe, en patinant à reculons...
Puis au bout de quelques semaines, ils vont présenter, fiers comme bar-tabac, leur petite chorégraphie avec pauses de Candeloro à la clé, aux parents qui viennent assister au spectacle.
 Mes loulous à moi ont eux aussi testé les joies de la glace. Après un premier essai sur revêtement plastique l'an dernier aux Jacobins, ce qui était pas mal pour une première approche, mais quand même, c'est pas pareil, j'ai pu emmener ma grande une première fois à la "vraie" patoche.
Forte de mon expérience de patineuse émérite (je ramasse mes élèves qui tombent, donc), j'ai pu guider ma Zo dans ses premiers pas sur glace. Elle avait déjà 6 ans mais on peut essayer plus tôt bien sûr. Vers 4 ou 5 ans me semble déjà pas mal, tout dépend de la manière dont chacun est à l'aise avec des patins et dans son corps en général.
Il se trouve que Zozo commence a être une pro du roller, ce qui l'aide énormément. La technique est assez proche, et elle est maintenant vraiment à l'aise (voire elle surpasse mon immense talent, c'est dire!).
Nous y sommes retournés avec Boy, qui avait presque 5 ans, cet automne et même si c'était une première, il ne s'est pas laissé abattre! Si il se gauffre trois fois de suite, pas de problème, il y retourne dans la foulée! Prévoyez quand même un change pour la fin!
Nous avons pu profiter du créneau du dimanche matin, qui est justement réservé aux familles, et c'est vraiment le top. La musique est plus cool, pas (trop) d'ados qui sprintent, on va à notre rythme (1 gamelle à la minute et vitesse tranquilou), c'est bien adapté pour nous, donc. Et pas d'angoisse si ce sont leurs débuts, puisque des luges ou des "otaries" aident à déambuler, voir à pousser les plus feignants et ça ils adorent! Ca permet accessoirement de faire un appui, et de faire des courses de vitesse endiablées, sans trop risquer de nous viander nous mêmes, ce qui a son intérêt, devant son enfant, on a sa dignité tout de même.
Et puis les enfants ont même le droit de peindre sur la glace! Avec concours de dessin à la clé! Trop sympa.


Mamaimemoins

J'avais déjà expérimenté le créneau du samedi après-midi avec Zozo et heureusement que nous n'étions que toutes les deux car avec deux enfants, on se serait vite perdus dans la foule! Là, on trouve plus d'ados qui se la racontent un peu et font les kékés en bombant comme des malades, ce qui est un peu moins rassurant pour les petiots et nous.
Je passe sur la musique à donf, le bon goût étant subjectif... oui je ne supporte pas David Guetta voila c'est dit.
Attention c'est une sortie qui n'est pas tout à fait donnée, puisqu'au prix de l'entrée s'ajoute la location de patins, on s'en tire pour 8€ en matinée par personne, sachant que c'est gratuit pour les petits jusqu'à la pointure 29...pour les grands pieds, dommage!

Ah, et si vous venez en spectateur, prévoyez un max de vêtements pour vous couvrir, parce que ce n'est pas une surprise, mais ça caille sévère! Au pire il reste le bar pour vous réchauffer!


http://www.cityglace.com

jeudi 16 avril 2015

Du sport en vacances à Coulaines pour les loupiots!

Les vacances de Pâques sont arrivées, youpi, c'est la fête. Sauf si l'angoisse de la journée ou "yariendeprévu" vous assaille.
Et si le graal, à savoir la place au centre de loisirs, vous a échappé, pas de panique, il y a encore d'autres options.

La ville de Coulaines, reconnue pour son offre pléthorique en matière de sport, propose pendant chaque vacances des stages dans toutes les disciplines.

Mamaime

Hebergeur d'image
Avec mon sens de l'organisation légendaire, je me suis donc retrouvée sans place au centre de loisirs (en m'étant comme à chaque fois réveillée trop tard), et avec une grande de 7 ans en manque d'activités. Jouer avec ses deux frangins, c'est bien. Mais après un petit temps de répit, il a fallu satisfaire son besoin de mouvement.
 Parce que 15 jours de vacances quand on ne part pas, ben c'est long. Pour eux comme pour moi.
C'est grâce aux infos partagées par ma chère S, que nos grands ont pu se retrouver à un stage de rollers organisé par les Jeunesses Sportives de Coulaines
Je conseille d'ailleurs vivement à ceux qui souhaitent faire découvrir une nouvelle activité à leurs enfants de s'arranger pour qu'un copain, un cousin soit déjà présent. Ça facilite leur entrée en "territoire inconnu", et au pire si ça ne se passe pas très bien, ils auront passé une journée avec un pote!
Ici, c'est au Val de Monnet que les loulous de 6 à 16 ans sont coachés par un animateur sportif, pour la journée ou pour la semaine, les deux sont possibles.
Nul besoin de venir suréquipé, tout le matériel peut vous être prêté. Zo ayant des rollers flambants neufs, les coudières genouillères et protège-poignets sont à disposition. Sans oublier le sublime casque rose.
Hebergeur d'imageC'était pour elle l'occasion de se perfectionner avec la technique du en-ligne, parce que les quelques mètres en face de chez nous ne suffisent pas à en faire une professionnelle! Selon elle, elle a pu se perfectionner tout au long de la journée, en multipliant les tours de pistes. Et puis ce n'est pas "que" du roller, ils ont pu aussi faire des jeux de balle, toujours montés sur roulettes, des cache-caches, une chasse à l’œuf...
Le pic-nique est fourni par nous, ce qui fait un tarif de 6€ par jour, et 25€ la semaine. Pas très excessif, je trouve!
Elle est revenue ravie de sa journée, et contente d'avoir pu progresser. En plus, les grandes s'occupent aussi des petits, ça la change de ne pas être toujours la "doyenne" du groupe!



Mamaimemoins

J'ai moins apprécié m'être baladée entre le gymnase Braque, lieu indiqué sur le flyer (encore en ligne au moment ou j'écris), et le Val de Monnet.  Les indications du site étant incomplètes et/ou fausses, cela peut être trompeur, car entre un stage à 45e ou 25e, on s'inscrit plus ou moins facilement!
Renseignement pris avec les animateurs, j'ai pu mettre toutes les infos bout à bout, mais ça n'a pas été évident!

Pour plus d'infos, soit http://jscoulaines.fr/index.php outre le roller, il y a une multitude de sports proposés, multiactivités, foot, tennis, ping-pong...
ou directement en appelant les JS de Coulaines02 43 81 01 25 c'est plus prudent!




dimanche 22 janvier 2012

Sablé-PSG, au MmArena

A moins que vous ne soyez pas sarthois, ou footeux, ou ni l'un ni l'autre, impossible de passer à côté de l'évènement de la semaine: le match Sablé-sur Sarthe-PSG!!! Une rencontre assez exceptionnelle, puisqu'elle oppose le meilleur club français du moment (si j'en crois mon consultant sportif exclusif) à un petit poucet (voir petit poulet, comme il a été surnommé pour l'occasion), à la faveur d'un parcours réussi jusqu'à ces 16e de finales. Une première pour le club Sarthois.
C'est beau un stade la nuit
C'est finalement assez rare que s'opposent des formations de divisions aussi éloignées (1ère contre 5è division..., Sablé n'étant pas en 1ère, non, non), et c'est assez réjouissant de les voir évoluer sur un même terrain, d'un côté les pros surentraînés, avec une valeur marchande équivalente au PIB d'un pays du Sud, et de l'autre les amateurs, étudiants, salariés....Qui cette fois jouent dans la cour des grands. Et une sacrée jolie cour, puisque c'est au MMArena, le stade flambant neuf (inauguré en 2011) du Mans, que se joueront les hostilités.

C'était donc une double première pour moi cette fois-ci. 1er match de foot, et 1ère au MMArena.
Un stade plein, avec un match à guichets fermés dès le 2e jour après l'ouverture de la billeterie...25 000 personnes autour de nous pour fêter ça, y'avait de l'ambiance ce soir là...

Mamaime

Allez les p'tits gars!
Avouons-le, le MMarena est un beau et grand stade...Non que je sois une spécialiste en la matière, mais avec les excellentes places que nous avons pu obtenir, mon footix de frère et moi, le spectacle était garanti. Installés au beau milieu de la ligne médiane, dans les tribunes présidentielles, et ce pour un tarif assez modique (25€), nous avions une très bonne vision de l'ensemble du jeu.
Je ne vous referai pas le match, il y a Eugène Saccomano pour ça, et mon vocabulaire footballistique est trop peu fourni...
Mais en 1ère mi-temps, les saboliens se sont vraiment battus comme des lions avant de concéder un but aux parisiens...puis 2. Puis 3. Puis 4, dans les prolongations. La différence de niveau était trop nette pour créer la surprise, et on regrettera un peu que le club sarthois n'ait pas offert un petit but à son public, chauffé à blanc pour l'occasion.
Parce qu'au foot, le spectacle est autant sur la pelouse que dans les tribunes...J'ai adoré écouter les "spécialistes" qui repèrent des pénalties toutes les 5 minutes... ou les "y'a faute, là" alors que non, vraiment pas. La rage contre l'arbitre quand il met du temps à siffler lorsqu'un joueur est à terre. Par contre quand c'est dans le camp adverse, ça simule, forcément.
Je recommande la présence d'un vrai fan de foot à vos côté, quand vous avez besoin qu'on vous explique systématiquement "y s'est passé quoi là?", "y'a hors-champs, là?" (comprendre" touche"), "c'est quoi hors-jeu déjà?".
Voila, une ambiance de stade, pour ceux qui connaissent pas, c'est ça.

Et puis un stade rempli, ça fait du bruit, ça vibre, ça chante (même si Sablé a du piquer les chants des autres clubs, les leurs étant encore au stade de la composition), ça crie (avec quelques filles comme moi pour monter dans les aigus). C'est tellement mieux que sur un canapé. Et vraiment plus passionnant. Pas moyen de décrocher, d'ailleurs le temps passe vite, vite...
Cette fois-ci, chose rare, je n'avais aucun enfant avec moi...(oui, c'est possible). Mais j'ai croisé quelques petits à la sortie du match, et à partir de 4 ou 5 ans, ça peut être une expérience sympathique. D'ailleurs ma fille était un peu jalouse et m'a dit vouloir aller voir du foot. Promis, la prochaine fois, on remet ça en famille.



Mamaimemoins


Le plus dur a été d'obtenir le graal, à savoir un billet pour ce match! Le jour de l'ouverture de la billetterie, seul le site du Mans FC permettait d'en acheter. Site qui s'est très vite retrouvé saturé, et toute la journée durant. Le lendemain, à l'ouverture de la billetterie chez les autres revendeurs, j'ai vite été faire un tour sur le site de la Fnac...et hop, c'était réglé! A midi, le match était à guichets fermés... J'ai eu du flair sur ce coup là! 
le ballon le ballon
On m'avait prévenue, mieux valait oublier la voiture...en effet, autant à l'aller je n'ai pas eu l'impression de voir des bouchons, mais nous sommes partis assez tard, vers 19h30. Les embouteillages battaient leur plein vers 18-19h...
Le mieux est encore de conduire jusqu'à une station de tramway, et de continuer par le tram, qui s'arrête au pied du stade. Il faut compter environ 15 à 20 minutes à partir du centre-ville. Et on a bien fait de ne pas rater le notre, car il faut encore prévoir le temps d'attente aux portes, ainsi que la fouille au corps (plus longue pour les filles, car il y a moins de dames agents de sécurité que d'hommes!). Après un sprint effrené (pas couru comme ça depuis....5 ans?), nous avons pu retrouver nos places...3 minutes après le coup d'envoi. Ouf!
On m'avait aussi signalé l'existence de cartes prépayées pour acheter à manger ou à boire... Exceptionnellement ce soir-là au vu du nombre de non-habitués, il était possible de payer en liquide ou CB...Mais sachez que pour éviter les mouvements de caisse, en temps normal on ne peut acheter quoi que ce soit sans cette carte, assez chère et peu valable si vous ne venez au stade qu'occasionnellement...
Et puis pour une fois que j'étais de sortie (hurlement de joie intérieur)...je n'aurais pas craché sur une petite bière, une vraie! Et bien non, on ne trouve que de la sans-alcool! Au moins pas de dépaysement, je connais!


Bref, "on" a perdu, mais j'ai adoré ma soirée!

Coup de sifflet final, bravo quand même!

http://www.mmarena.com/
MMArena, Chemin aux Boeufs, 72055 Le Mans
Tramway: arrêt Antarès/MMArena