mardi 8 décembre 2015

A l'hôpital

Je n'ai pas été très présente ces derniers temps ici, pour des raisons diverses,et notamment pour soigner un petit souci de santé, rien de grave, que du banal, une opération de routine quoi.
Sauf que pour moi la routine ce n'est pas l'hospitalisation, la charlotte en papier et les prises de sang à 5h du mat. Alors pour faire sortir un peu tout ce qui me reste de pensées, négatives ou non, je vais faire un petit j'aime/j'aime pas ici, puisque c'est ce que je sais faire.

Mamaime

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ready for the show
Les gens de l'hôpital. Aides-soignantes, infirmières, agent d'entretien, brancardiers...médecins (enfin pas tous hummhuhm), j'ai retrouvé le sentiment que j'ai éprouvé lors de mon accouchement au CHM, à quelques mètres de l'endroit où j'étais opérée.
Malgré leurs conditions de travail qui s'appauvrissent de plus en plus, et certains ne se retiennent pas pour vous en parler, on voit un amour du métier, une empathie et ce don de se rendre disponible, de mettre à l'aise les gens même dans des positions pas évidentes -saucissonnées sur une table d'opération ou  en train de se faire retirer un drain.
J'en ai entendu des rires, j'ai vu beaucoup de sourires et j'ai senti du soutien au moment où je commençais à trembler...
Je suis impressionnée moi la grande sensible par leur métier et la charge qui repose sur leurs épaules alors que certains m'avouaient ne pas pouvoir faire le mien (pas blogueuse, l'autre), je crois qu'en terme de responsabilité, on doit difficilement faire plus lourd!
Et ce malgré les récriminations et le caractère de certains patients qui leurs mènent la vie dure. Parce que maintenant, c'est Doctissimo qui sait mieux que les médecins, ben oui. Et puis c'est le service public donc pour certains service= asservissement. Le vieux qui râle à longueur de journée, même à 2 heures du mat, il existe dans tous les hôpitaux.
Et puis j'ai pu apprendre toutes les utilisations du mot "tantôt". Comme dans "j'ai été opérée hier tantôt." CC de temps.

Mamaimemoins

J'aurais aimé savoir, j'ai peut-être voulu occulter la douleur, ne vouloir deviner la difficulté des suites d'opérations, je me voyais déjà discuter avec les copines en me faisant une manucure.
Non, renseignez-vous avant, combien de temps on reste dans le gaz après une anesthésie générale, avant combien de temps peut-on se lever, manger, se faire un shampooing (5 p*** de jours!!), parler normalement et ne plus sentir l'intubation...
Par contre demander ce qu'il y a dans l'anesthésie NON. Inutile, je vous aurait prévenue.
Mettez une croix sur le séjour 4 étoiles. Oui la bouffe est pas terrible. Mais les cadeaux sucrés des proches peuvent compenser, non? Et puis l'intimité, il faut qu'on en parle. Les chambres individuelles en maternité, oui il y en a de plus en plus et c'est bien.
Dans les autres services, à moins d'avoir un voisin qui respire comme Dark Vador...oubliez ça. Vous avez la capacité de vous mouvoir, d'articuler deux mots et de ne pas être en état de mort cérébrale?
Vous avez gagner le droit de profiter d'un/e voisin/e de chambrée! Ginette* (les prénoms ont été modifiés) qui cause toute seule pendant 2 heures avant de s'endormir, avec qui vous partagerez ses soucis de transit, et qui s'épanchera pendant des plombes au téléphone qu'elle n'a rien à faire (ben si, là tu téléphones...). Gentille, hein. Mais bon.
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Miam! du solide!
Si quelqu'un pouvait passer une loi (parce que le bon sens apparemment ça ne suffit plus). Pour faire comprendre que passer 3 HEURES dans une chambre double, donc avec un autrui semi-comateux à côté, qui n'a pas dormi de la nuit puisque réveillé toutes les deux heures, et en tchatchant comme si ils étaient dans leur salon à l'heure des chiffres et des lettres, c'est juste PAS POSSIBLE.
Je m'en veux de ne pas avoir râlé, mais la correction, justement, m'oblige mentalement à ne pas enquiquiner les petites mémés, moi.
Et puis dernière râlerie, les soins à 2 h du mat avec les soignants qui entrent en finissant leur conversation à voix haute...comment dire...je n'ai jamais été autant privée de sommeil depuis les 1ers jours de Mr G, justement ça m'a remis dans l'ambiance post-accouchement, avec un réveil toutes les 2 heures...alors pitié, moins fort!
Je n'ai pas aimé être loin de mes petits, si longtemps. Mais j'ai appris à lâcher du lest, à déléguer à 100% pour le coup c'est un bon exercice.
Et être couchée à 20h (mais vu les 5 réveils par nuit en fait je comprends).
Mais tout cela n'est rien, puisque maintenant tout va mieux, je me remets doucement, ce fut une épreuve pour moi et ma famille, et j'ai pu surmonter tout ça grâce au soutien indéfectible de mes proches et de moins proches, à toutes les petites attentions, aux quelques petits mots qui m'ont aidée quand j'avais juste envie de m'enfuir à toutes jambes. Merci.

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Libéréee! délivréee!



dimanche 15 novembre 2015

Un vendredi...

C'était un vendredi soir comme les autres...des gens comme nous, des filles fêtant leur anniversaire, des couples en amoureux, des potes en soirée, en terrasse, partis pogoter à un concert...en quelques heures, l'innomable les a fauchés. Cette terrible impression que ça aurait pu être nous, nos potes. L'inquiétude devant l'amie qui ne répond pas aux multiples messages...
Le soulagement enfin, et puis cette horreur, ces glaçants chiffres qui deviennent des visages.
Il y a un mois je repassais devant cette salle où j'ai vécu des moments si géniaux, en traversant le boulevard Voltaire pour rejoindre de vieux copains, en passant près de la rue Fontaine au Roi où se tenait notre QG...une soirée comme les autres, tellement agréable, où on rigole comme des débiles, où on picole dans la rue, où on sort tard parce qu'on l'a bien mérité...La chose la plus normale et la plus naturelle du monde quoi.
Sauf que pour ces cafards-là, ces anti-vie, ces charognards, vivre, rire, danser, faire la fête, c'est ce qu'ils ne comprennent pas. Et nous c'est ce qu'on va continuer à faire, encore et toujours...
Samedi soir, on a eu ce besoin de sortir, au même endroit et à la même heure que la semaine précédente, un verre en terrasse qui voulait tellement dire autre chose...
Parce qu'il le faut. Parce que cultiver la joie, l'amour et la vie, c'est ce qui nous rend forts. Pour nos enfants qu'on a regardé rire aujourd'hui, parce qu'ils ont la chance de ne pas tout comprendre.

 Demain, il va falloir reprendre notre vie, expliquer, rassurer les enfants, encore une fois, avec cette impression de déjà-vu...

Et puis on retournera au Bataclan, on ira danser, boire, rire et faire la fête. Parce que c'est ce que nous sommes. #JesuisParis

mardi 27 octobre 2015

Le Physiocarrier, de Je porte mon bébé

Depuis nos débuts en tant que parents, nous avons essayé de nombreux moyens de portage. Du "non-physio" à l'écharpe extensible, du mei-tai au préformé...j'ai tout testé, ou presque! J'ai d'ailleurs évoqué mes coups de coeur il y a déjà quelques années, ici.
Hebergeur d'imageDepuis, Mr G est venu rejoindre notre troupe, et j'ai pu réutiliser avec une grande joie tous ces jolis portes-bébés, et quelques petits nouveaux, en privilégiant les écharpes tissées dès la naissance cette fois-ci. Sans compter la Petite écharpe sans nœud, qui nous a accompagné dès la maternité...
Un portage un peu différent, moins intensif, c'est vrai (changements de vie oblige), mais toujours adapté aux différents moments de sa vie et de le notre, au moment de la journée, à l'usage qui en est fait...

Passé un an, les moments de portages se font plus rares, mais toujours indispensables dans certains cas.
Ainsi pour nos petites virées en forêt, à la mer ou à Paris, nous avons toujours laissé la poussette au placard et misé sur le préformé, qui nous correspond bien à moi et à l'époux. C'est d'ailleurs le seul moyen de portage qu'il tolère!

Et au printemps dernier, justement, c'est un tout nouveau préformé qui voyait le jour, annoncé de trèèès longue date sur les réseaux sociaux, attendu par les fans de la marque: le Physiocarrier de Je porte mon bébé...

Il faut dire qu'entre JPMBB et moi, c'est une vieille histoire d'amour: d'un petit flyer laissé à la maternité des Bluets, se sont ensuivies 7 années de portage quasi ininterrompues: du premier modèle d'écharpe stretch, toujours belle comme au premier jour (on est vite gagas de nos écharpes, sachez-le), au sling qui a accueilli Mr G dès le lendemain de sa naissance, ça créé des liens. Mon premier atelier de portage, c'était chez eux, en 2011...
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Le "PC" pour les intimes, je n'en avais pas besoin, c'est vrai, mon Boba tenait encore la route, mais j'avais envie de faire un dernier caprice, un dernier craquage, histoire de boucler la boucle...

Le jour de la mise en pré-vente des premiers modèles sur leur site en ligne, nous étions une armée de dingos arrimées à nos claviers, en train de rafraîchir la page frénétiquement...et je pense être une des toutes premières (sinon la preums!), à l'avoir acquéri!





Mamaime

Pourquoi je l'aime ce fameux Physiocarrier? Essayons d'être exhaustifs:

Parce que...

- Il a un beau coloris, neutre mais avec la petite touche de couleur propre aux premières écharpes, avec la fameuse poche emblématique de l'écharpe "originale"!
J'ai choisi le modèle noir poche iris, il est vraiment superbe, et reste assez mixte pour être porté par les deux conjoints (de toute façon j'aime pas le rose).
-Il est à la fois soutenant et souple: Je retrouve la sensation "stretch", de l'écharpe et de la PESN, mais avec une épaisseur de tissus nécessaire à la sécurité et à une sensation de "soutenance" maximale. L'arrondi du dos du bébé, dans les premiers mois, est ainsi bien respecté, contrairement à certaines toiles de préformés qui imposent une position trop tôt.
Hebergeur d'image-Il est aussi simple à utiliser...que n'importe quel préformé! Je ne les connais pas tous, mais le système de boucles est quand même assez ingénieux pour être installé en deux temps trois mouvements, et ça, c'est un vrai plus (hein papa). Pas besoin d'avoir fait Harvard option nœud pour réussir, un débutant y arrivera très bien.
-Même sur le dos, c'est un porte bébé qui sait se faire oublier. J'ai l'avantage d'avoir un bébé poids plume (19 mois et à peine plus de 10 kg), mais je n'ai jamais ressenti de douleurs avec lui.
J'ai même porté Mr G ventre à ventre pendant plusieurs heures, il avait déjà 15 mois! Même pas mal!
- Il est peu encombrant, une poussette prend la place, d'au moins, allez, 15 PC au bas mot!
- C'est vraiment un des meilleurs investissements faits parmi tous les articles de puériculture achetés. Ce modèle est même prévu pour servir dès la naissance, avec un "booster", sorte de petit coussin qui se place sous les fesses de bébé. Je ne l'ai pas acheté, Mr G étant déjà bien âgé lorsque j'ai fait son acquisition.
Il est prévu jusqu'à environ 20kg, donc j'ai de la marge!
-Il fait "habillé" malgré ses multiples attaches. Les écharpes rivalisent de classe et de glamour, entre les motifs sublimes et les matières alliant soie ou cachemire (compter le prix d'un pack trio pour celles-là, au moins!). Les porte-bébés préformés tiennent eux parfois plus du sac à dos que du joli accessoire de mode. Or cela a une importance, si on porte un peu beaucoup. Les couleurs et le côté "stretch" lui confèrent une touche assez classe. Les bretelles ne sont pas trop larges, donc il reste plutôt "discret".
- Son mode été/hiver est bien pratique! Avec la canicule qui a sévi cette année, j'ai bien apprécié la position "aérée" porte-bébé, puisque la poche de tissus se dézippe pour laisser voir une poche en filet qui évite à tout le monde de trop transpirer!
On peut même admirer la position grenouille du bébé, c'est rigolo.
- Il est physiologique, bien sûr et avant tout, comme son nom l'indique. C'est le crédo de la marque depuis ses débuts, il ne pouvait en être autrement. Pas de position face au monde possible, une sur le côté si vous voulez (je n'ai jamais testé!), mais un respect total de la position des jambes en "grenouille" de l'enfant. La position assise va de soi lorsque le bébé est contre vous, et on le sent bien à l'aise!


Mamaimemoins

Quelques petits "défauts" qui n'en sont pas vraiment, tant on frôle ici la perfection, mais des petits "moins" qui n'altèrent en rien la qualité de portage:

- le "filet", qui correspond à la position été du Physiocarrier est pratique quand il fait chaud, comme je l'ai dit plus haut, mais est un chouilla inesthétique. Peut-être que le rendu gagnerait à être modifié, avec un maillage plus fin par exemple.
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-les lanières sont longues, très longues, voir un peu trop! si c'est top pour un réglage sur mesure, quelque soit le gabarit du porteur, sans être très fine, j'ai souvent de très grand morceaux de lanières qui me restent entre les mains. L'époux a su trouver une astuce: il les a nouées pour en faire des poignées, comme sur un sac de rando. Quel génie. Pour le brevet, JPMBB, contactez-moi, je transmettrai.


Alors, convaincus?


Physiocarrier, de Je porte mon bébé, disponible sur tous les bons sites de portage en ligne, à commencer par Jeportemonbébé.com, of course, et La maison du porte bébé (je vous parraine si vous le souhaitez, contactez moi par mail). 
Chez Oxybul, et peut-être un jour dans tous les bons magasins de puériculture...
environ 125€ pour le modèle en coton, et 135€ en similicuir.

mardi 20 octobre 2015

Carnuta, la maison de l'homme et de la forêt, à Jupilles

A la fin de l'été, nous avons découvert la maison de l'Homme et de la forêt, aussi connue sous le nom de Carnuta, à Jupilles.
Après nombres de revues élogieuses, nous avions hâte de voir à quoi ressemblait ce musée, puisque les petits avaient déjà adoré La maison de la forêt de l'Arche de la Nature, visitée il y a quelques mois.
Restait à voir si celle-ci était à la hauteur

Mamaime

Première surprise, en nous dirigeant vers Jupilles, nous nous attendions à trouver un endroit tapi au fond des bois...loin de là! Carnuta se trouve en plein cœur du bourg de Jupilles, donc il est très facile à trouver (sauf pour nous).
Hebergeur d'imageLà impossible de le louper, en effet, il a une architecture toute particulière, faisant appel au bois, bien évidemment. Puis derrière ses portes, le hall d'entrée met tout de suite dans l'ambiance, un premier espace au rez-de chaussée proposait alors une exposition sur les animaux nocturnes.
Il y a un petit espace lecture pour les enfants, avec son bac à livres gros sabot, bon point.
A la caisse, rien de très effrayant: 6€ l'entrée adulte, gratuit pour les moins de 7 ans, et 3,50€ au-delà.
Et c'est à l'étage que se passe la visite.
Mise en lumière, scénographie, on est au musée, mais c'est un musée vivant, interactif, et on est accueilli par le dialogue des arbres qui nous font découvrir les différentes thématiques abordées dans la maison de la forêt.
Hebergeur d'imageEnsuite, chacun fait son parcours. De la souche du chêne Boppe qui permet une initiation à la dendrochronologie (l'art de dater le bois, quoi), à la faune et à la flore, des oiseaux à la découverte des différentes essences, chêne et pins, qui peuplent la forêt de Bercé toute proche, de la gestion de la forêt aux métiers du bois... on apprend énormément!
Ici, comme dans la maison de la forêt du Mans, c'est un parcours sensoriel qui est proposé. On touche les fourrures d'animaux, on sent les odeurs de la forêt, on touche les empreintes, on ouvre des trappes pour découvrir des oiseaux...
Tout est très bien pensé et compréhensible par les enfants dès 3 ou 4 ans, même si les plus grands saisiront un maximum d'information.
Le petit livret, donné à l'entrée (deux niveaux différents, un pour les non-lecteurs et un pour les plus grands) est un bon moyen de guider les enfants à travers le musée et faire devenir un vrai petit chercheur. En réfléchissant, en se posant des questions, il est encore plus actif!
Ma Zozo qui après un tour rapide, avait l'impression d'avoir tout vu, a refait cette fois le parcours avec son livret, et s'est encore plus intéressée à ce que le musée présentait.
J'aime de plus en plus ce type d'espaces, qui sait mobiliser l'intelligence des enfants et leur capacité à découvrir leur environnement par les sens.
Hebergeur d'image  Après cette visite, un petit détour par la forêt s'est imposé! Ils ont pu mettre en pratique ce qu'ils venaient de découvrir, reconnaître les feuilles, les fruits des arbres, à l'état naturel!
C'était une chouette après-midi, nous avions un beau panel avec nous, 18 mois, 5 ans, 7 ans, et grand cousin de 14 ans, pas un seul ne s'est ennuyé, bien au contraire!
Et avec l'automne qui est bien arrivé, n'hésitez pas, c'est une chouette après-midi en famille!


Mamaimemoins

Un joli petit fléchage (la signalétique à Jupilles est démente!) avant d'arriver, pour ne perdre personne dans les bois, peut-être?
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http://www.carnuta.fr/
Carnuta
2 rue du Bourg Ancien
72500 Jupilles

samedi 17 octobre 2015

La 25e heure du livre

En octobre se tient tout les ans le salon du livre du Mans, de renommée nationale, rendez-vous annuel pour tous les mordus du bouquin.
Je n'y avais pas remis les pieds depuis deux ans, avant qu'un nouveau site ait été choisi pour ce salon. Adieu les rives de Sarthe (dommage, j'y étais en 5 mn!), welcome la place des Quinconces, qui après son grand lifting était prête à accueillir plusieurs espaces.

Mamaime

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Blogueuse au boulot, même le samedi!


Là où les associations, les auteurs de littérature, de livres jeunesse, les forums, les BD étaient tous rassemblés sous un seul et même préfabriqué (avec un effet "hall de gare" certain, les spectacles jeunesse avec le barda autour, c'était pas le top du top), ici, on a regroupé les différents genres dans des lieux précis (ou pas, j'y reviens).
Ainsi, lors de la visite inaugurale, où nous étions conviées avec les copines du club des DAM (digitales ambassadrices du Mans), j'ai retrouvé Caroline, madame Babyllages, avec qui nous avons faussé compagnie au groupe pour nous frayer un chemin vers les éditeurs jeunesse, regroupés sur le parking aérien des Quinconces.
 J'y ai découvert les éditions Oui'dire, par exemple, qui ne vendent pas de papier, puisqu'ils proposent des livres lus avec un format adapté aux kids. Croyez-moi, une histoire de 4 ou 5 minutes en voiture, et c'est le calme et la sérénité! (prévoir moult CD). Dommage que les tarifs soient un peu prohibitifs, j'ai bien du mal à dépenser plus de 15€ pour un disque ces dernières années!
D'autres petits éditeurs plus confidentiels choisissent aussi de s'exposer à cette occasion, j'ai croisé l'éditeur de ABC Melody, dont nous sommes fans depuis longtemps, et qui après s'être spécialisé dans les livres-cd en langues étrangères, se diversifie aujourd'hui vers de beaux albums bilingues, ou des petits romans jeunesse ou ados, incluant un soupçon de culture anglo-saxonne.
Et comme les assos sont elles aussi bien représentées, j'ai rencontré l'équipe de SOS urgences mamans qui propose un concept modeste et génial: des bénévoles, mamies et mamans, se proposent de garder vos enfants en dépannage, ponctuellement, contre une participation aux frais de l'association, et tout cela sans adhésion.
Une belle initiative, que j'aurais aimé connaître avant! Pas de site internet, mais un numéro: 02 43 24 59 59. A enregistrer d'urgence!
Hebergeur d'imagePas de spectacles cette année pour mes loulous, qui étaient déjà bien occupés ce jour là. Mais nous sommes retournés sur le salon peu avant sa clôture, pour apercevoir enfin l'expo "l' École des loisirs", qui avait pris place au Carré Plantagenêt.
Une disposition des lieux plus éclatée, c'était une bonne idée, sauf que l'ensemble méritait une plus grande cohérence...



Mamaimemoins

Hebergeur d'image De l'avis général, nous étions tous un peu perdus entre ces différents pôles...pas de signalétique bien visible, des plans difficilement trouvables (ils auraient pu être distribués dès l'achat du billet, par exemple), et un manque de clarté entre les différents secteurs ont fini par nous faire tourner un peu en rond...
Je ne comprends toujours pas pourquoi la jeunesse était soit-disant cantonnée aux Quinconces, et l' École des loisirs et quelques autres éditeurs au Carré Plantagenêt...
Alors qu'aux Quinconces on trouvait également des associations, l'espace spectacle jeunesse, qui aurait peut-être gagné a être encore mieux isolé du reste, il y avait sûrement la place de tout mettre ensemble! Certaines personnes qui ont fait la visite sont complètement passées à côté de l'espace "Carré Plantagenêt"!
J'ai eu l'impression que certains éditeurs jeunesse étaient sous-représentés cette année, pour avoir fréquenté pas mal de salons, j'avoue qu'on est parfois noyés dans la masse, c'est piles de livres contre PLV, avec 3,4 ou 5 auteurs en signature...là j'ai trouvé le carré littérature jeunesse un peu réduit et assez peu représentatif de la production actuelle.
Hebergeur d'imageHa et puis programmer un spectacle jeunesse à 12h..., midi, l'heure de bouffer, quoi, comment vous dire....j'ai essayé il y a deux ans avec un deuzan justement...mission impossible! à peine le spectacle commencé, on a du repartir, l'appel du ventre était trop fort! Un peu de bon sens, que diable!

 Cela reste un salon plutôt agréable, l'idée de diviser les espaces était bonne mais je suis un peu restée sur ma faim et les kids étaient déçus de ne pas avoir trouvé de bouquin à leur goût (oui bon OK ils sont difficiles).

 http://www.la25eheuredulivre.fr/



lundi 12 octobre 2015

Les "Talk" d'Audrey, et le Forum Womum

A la rentrée, on a de bonnes résolutions, plein de nouveaux projets, on est plein d'idées...
Pour les mettre à exécution, il faut se motiver, certes mais il faut aussi bien s'entourer.
D'où l'intérêt de se mettre en réseau, de rencontrer les bonnes personnes, de s'associer à d'autres pourquoi pas...pour pouvoir se lancer.
Hebergeur d'imageC'est pourquoi de plus en plus, des groupes d'entrepreneurs/euses, ou simplement de femmes actives (ou en passe de l'être!), se regroupent en réseaux, pour échanger, s'entraider, débattre, et un tant soit peu faire bouger les choses.
C'est pourquoi Audrey Ango, femme (hyper) active du Mans, a crée il y a bientôt un an les Talk, espaces de rencontre où l'on cause, comme leur nom l'indique, autour d'un thème ou non, dans le but de se connecter (moins virtuellement?) aux forces vives de la région.
J'ai participé à l'un d'eux il y a quelques mois, et j'ai pu y croiser entre autre les délicieuses créations culinaires de Louise Cuisine, me faire papouiller chez Body Minute, et nous avions la possibilité d'assister à des conférences autour de la sophrologie ou du bien-être. Malheureusement victimes de leur succès, puisque je n'ai même pas eu entrer dans l'une des salles, c'était bondé!
Tout cela dans le cadre magnifique de le Demeure de Laclais, maison d'hôte située en face de la cathédrale St-Julien..

Mi-septembre, c'est toujours Audrey qui organisait le tout premier forum Womum (contraction de Woman et Mum, vous l'avez?), qui réunissait une fois de plus les femmes actives, entrepreneuses et actrices de la parentalité du Mans et alentours.
Dans l'espace qui accueillait autrefois la boutique "Urban Factory", étaient réunies quelques-unes des actrices qui font bouger cette ville (que certains trouvent endormie...moi je n'y crois pas du tout!)
Hebergeur d'imageJ'ai retrouvé ma chère Marie-Amélie, qui a repris le site Kidiklik, LA référence n°1 des sorties pour les Bout'chous en Sarthe (site présent dans pas mal de départements en France).
J'en ai déjà parlé par ici, le site est très vivant, (je suis peut-être pas objective, mais c'est vrai!), et je m'en sers sans arrêt pour leur trouver de quoi se dégourdir les jambes!
Je me suis fait chouchouter (c'est qu'on y prend goût), par l'équipe des produits Natura Brasil, des cosmétiques écolo brésiliens au top, j'ai pu admirer le sublime stand de Pouce et Lina et ses superbes nouveautés, dont les jolis trophées pour chambre d'enfant, sans avoir le temps de faire un nouvel atelier, dommage, une prochaine fois!
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DR Audrey Ango
J'ai aussi découvert la magnifique boutique Anachronik, située dans le vieux Mans, qui retape des meubles pour enfants, et déniche des trouvailles en brocantes pour les relooker au goût du jour dans des couleurs scandivintages*. Je me suis retenue de ne pas commander l'ensemble de son stand (je suis blogueuse bénévole, rappelez-vous), mais je suis super contente de découvrir une telle boutique au Mans!
J'avais aussi été conviée à venir partager mon expérience de bloguiste émérite devant une assistance attentive. J'ai été ravie d'échanger sur la conciliation vie de blogueuse/vie de famille, ou comment tenir une meute de nains lors de la mise en scène de son joli post Instagram du jour, de l'irréalisme des intérieurs de certaines blogueuses au linge de maison blanc, ou de la simplicité, ou pas de la maniabilité de nos blogs respectifs.
D'autres tables rondes étaient organisées autour de l'entrepreneuriat, la gestion du stress, la psychologie positive...

Ce fut un moment très sympathique, entre "temps pour moi" esthético-futile, et info où j'ai pu y faire de jolies rencontres et découvertes. De prochaines rencontres auront lieu, pour suivre l'actu, c'est juste en-dessous!

letstalkbyaudrey.com/






* copyright Chag des Lutins

mercredi 23 septembre 2015

Guests et l'atelier famille au festival de danse Autre Regard

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Cette été, j'ai vu passer la programmation du festival de danse Autre Regard, qui a lieu cette semaine aux Quinconces et je m'étais décidée de ne pas rater ça.
Justement il y avait là quelques spectacles destinés aux enfants à partir de 8 ans...chouette, c'était l'occasion rêvée pour tenter une première sortie by night avec ma Zozo (7 ans 1/2 c'est pas 8 ans, mais presque!).
J'ai donc réservé nos places pour "Guests", ce vendredi 18, spectacle d'ouverture qui a la particularité de n'avoir pour interprètes que des jeunes de 8 à 18 ans, ça pouvait donc lui parler!
Avec nos billets, nous avions le droit à un atelier de danse en famille, à l'Espal cette fois-ci, juste avant la représentation...chiche, Zozo adore danser, moi j'ai arrêté depuis trop longtemps, alors je nous ai inscrites.

Atelier famille

18h30, après une semaine harassante, je ramasse les quelques grammes d'énergie pour nous emmener à l'Espal.
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DR Espal
Ici, nous sommes accueillis par deux danseurs pros, Agathe et Stéphane,  qui nous mettent tout de suite en jeu...avec notre mini partenaire, la vingtaine de parents et leurs progénitures commencent à prendre possession de l'espace, dos à dos, en se déplaçant par vagues ("comme Baloo!"). Parce que, summum de la classe, c'est la scène du théâtre que nous avons investi...
Toujours en duo, nous expérimentons différentes manières de "dialoguer" par le corps...tout près, puis loin, en "parlant fort"... Très vite on se prend au jeu, et on se dérouille... Rien de trop codé comme pour la danse classique ou même moderne, la danse contemporaine explore les émotions, l'improvisation, l'imagination... tout paraît assez simple d'approche finalement, bien loin de l'image préconçue qu'on en a parfois! Et les petits autant que les grands se prêtent très facilement au jeu!
Evidemment il faut être assez à l'aise sur ses gambettes et ne pas avoir peur de mimer l'explosion de joie, ou le désespoir, en se roulant par terre...
Quel moment génial nous avons passé là! Ma Zo qui faisait tout avec moi au début, à la faveur d'autres exercices où se mêlaient les duos parents/enfants, est carrément partie de son côté, voir d'autres copines, ou faire une "conversation" avec notre prof d'un soir...elle m'a retournée, par sa facilité à bouger, son absence totale d'appréhension, et toute la spontanéité que je lui connais est ressortie...et puis Zozo, ce n'est pas quelqu'un qui se laisse câliner facilement, elle reste assez sauvage. Quand à la fin de l'atelier, nous nous sommes tous retrouvés complètement relâchés, fondus sur le sol, elle s'est retrouvée sur mon dos, pour un gros câlin final...C'était tellement chouette. J'ai juste regretté de ne pas m'être remise à la danse plus tôt, et j'attends de pied ferme qu'un atelier parent-enfant existe pour de bon!

Guests 

L'atelier fini, nous courons remonter en centre-ville pour grignoter en 15mn chrono, et découvrir Guests.
C'était une première pour toutes les deux, pour moi qui découvrais la salle toute neuve des Quinconces, et pour elle, un spectacle le soir, avec maman...
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DR Espal
Lorsqu'elle me demandait les jours précédents ce qu'était la danse contemporaine, j'étais bien en peine de lui répondre...(non c'est pas la peine d'emmener ton tutu!) Même si finalement, les loulous sont déjà bien familiarisés avec ce type de danse, puisqu'ils travaillent dans leur école avec l'Herberie de Coulaines, et présentent en fin d'année un spectacle à faire pâlir de jalousie Pina Bauch. C'est vraiment un travail incroyable qu'ils accomplissent, et je suis admirative de ce qu'ils arrivent à obtenir avec ces petits bouts, le rendu est vraiment superbe!
Ici, c'est le Groupe Grenade qui investissait la scène, avec des extraits de pièces de sept chorégraphes contemporains reconnus (Dominique Bagouet, Wayne Mac Gregor...). A première vue j'aurais pensé que vu le jeune âge des protagonistes, le résultats serait plutôt celui d'un groupe d'amateurs...Quelle erreur! Il s'agit ici de semi-professionnels, mais hormis leur petite taille, pour certains, ils étaient pûrement impressionnants de technicité et de talent!
A peine impressionnée d'être dans cette si grande salle archi-pleine, Zozo n'a pas plus été troublée par la pièce d'ouverture, où trois minots se synchronisaient petit à petit sur fond de techno indus. Du duo plus classique (wouai un tutu!), aux ballets pour 4, 5 ou 3 danseurs, au solo sur musique concrète, les numéros s'enchaîne sans relâche avec une énergie impressionnante (après être en nage avec quelques minutes d'atelier, j'avais un peu honte...).

En sortant, nous avons pu immortaliser les sculptures temporaires du Cracking Art group, installées autour des Jacobins... mais ce n'est que le lendemain, pendant le débrief avec son petit frère que je l'ai entendue déclarer "j'adore la danse contemporaine!" et de lui décrire par le détail toutes les pièces... vivement l'an prochain!

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http://quinconces-espal.com/saison/autre-regard-2015
du 18 au 25 septembre 2015